Versailles
| 23 généraux décédés |
Les généraux du 1er Empire disparus ou inhumés à VersaillesALTON (alias DALTON) Alexandre, comte d’ (1776-1859), né à Brive-la-Gaillarde (19) le 20 avril 1776, fils d’un riche manufacturier de Brive, ancien capitaine dans les régiments irlandais au service de la France. Se distingue en de nombreuses occasions par sa grande bravoure. Général de brigade (1809), lieutenant général (1821). Baron de l’Empire (1809), comte de la Restauration (1815), grand-officier de la Légion d’honneur, commandeur de Saint-Louis. Il meurt à Versailles au 53 (alors 25) avenue de Paris le 20 mars 1859 . Sa fille, Aimée d’Alton (1811-1881), fut, jeune, l’amante et la muse d’Alfred de Musset, avant d’épouser Paul de Musset, frère du poète décédé depuis quatre ans.
BERRUYER Pierre Marie (1780-1816)né à Paris le 13 novembre 1780, fils du général Jean-François Berruyer et de Catherine Pauline Capin. A 5 ans il est aide de camp de son père (1795), se distingue à Austerlitz (02.12.1805), colonel (1809), chevalier de l’Empire (1811), suspendu de ses fonctions pour voies de fait sur un commissaire des guerres (1811), blessé en Russie. Promu général de brigade (18.01.1814), grièvement blessé à Ligny Ct d’une brigade de cavalerie composée des 6e et 16e Dragons (16.06.1815) La seconde Restauration le met en non activité le 1er août 1815. Il meurt à Versailles, au domicile de Mme veuve de Monthyon, 25 (actuel 53), avenue de Paris, le 6 juillet 1816 des suites de ses blessures. Officier de la Légion d’honneur.
BODELIN Pierre, baron (1764-1828),né à Moulins (Allier), le 9 juin 1764. Soldat 1781, caporal 1791, sergent 1793, sous-lieutenant 1794, blessé à Aboukir (24.07.1799) et à Canope (21.03.1801). De 1809 à 1813, commande le régiment des Fusiliers-grenadiers de la garde. Promu général de brigade (13.04.1813). Baron de l’Empire (11.06.1810), officier de la Légion d’honneur. Meurt à Versailles au 1, boulevard du Roi, le 11 janvier 1828 .
CAVROIS Jean Baptiste, baron (1774-1820),né le 23 janvier 1774 à Coigneux (80), fis d’un agriculteur. Volontaire au 1er bataillon du Pas-de-Calais en 1791, il est nommé sous-lieutenant au 22ème chasseurs à cheval en 1793. Il commence alors une brillante carrière d’officier de cavalerie. Capitaine dans les célèbres chasseurs à cheval de la garde, il se bat notamment à Austerlitz où les chasseurs et les Mamelouks, mettent en déroute les redoutables chevaliers-gardes russes. Général de brigade (04.11.1813). Blessé à Brienne (29.01.1814). Mis en non activité par la Restauration. Il meurt à Versailles, 6 rue Saint-Martin (actuel 8, rue Edouard Lefebvre) le 22 novembre 1820 . Baron de l’Empire (1811), officier de la Légion d’honneur.
CHRISTOPHE Nicolas François, baron (1770-1839),né à Nancy le 23 septembre 1770, fils de Nicolas Denis Christophe, échevin de Nancy et de Thérèse Marie Biot de DANLOUP Louis (1769-1847), né à Paris le 15 juin 1769. Volontaire dans l’artillerie parisienne (1791).Se distingue à Eylau, blessé à Heilsberg (1807), colonel aide de camp de Jérôme, roi de Westphalie, promu général de brigade (1814). Mis en demi-solde par la première Restauration, se rallie à Napoléon durant les Cent-Jours. Mis à la retraite après Waterloo. Meurt à Versailles, 3, rue de l’Abbé de l’Epée, le 5 juillet 1847 . Officier de la Légion d’honneur, chevalier de Saint-Louis.
DENTZEL Georges Frédéric, baron (1755-1828),né à Durckheim (Allemagne), le 16 juillet 1755, fils de Jean Philippe Dentzel, boulanger à Landau, de religion luthérienne. Il commence une carrière militaire comme chapelain luthérien au régiment Royal Deux-Ponts (guerre d'indépendance américaine), de retour est pasteur à Landau. Elu député à la Convention (1792). Représentant en mission à l’armée du Rhin (1793). Promu général de brigade (03.04.1814). Baron de l’Empire (1810), officier de la Légion d’honneur. Mort à Versailles 2, place Hoche (à l’époque place Dauphine), le 7 mai 1828.
DESPINOY Hyacinthe François Joseph, comte (1764-1848),né à Valenciennes le 22 mars 1764. Cadet-gentilhomme dans le régiment de Barrois (1780), sous-lieutenant (1784), lieutenant (1791), capitaine (1792), chef de bataillon (1793), se distingue en Italie. Chef d’état-major de Dugommier durant le siège de Toulon, blessé, promu général de brigade. Se distingue au siège de Collioure (03.11.1794), à celui de Puycerda, y est blessé fait prisonnier. Rejoint Bonaparte en Italie, se distingue à Mondovi. Général de division (10.06.1796), prend le château de Milan. Bonaparte lui retire sa confiance et porte un jugement très négatif: « mou, sans activité, sans audace, n’a pas l’état de la guerre, n’est pas aîmé du soldat, ne se bat pas à sa tête ; a d’ailleurs de la hauteur, de l’esprit et des principes politiques sains ; bon à commander dans l’intérieur ». Mis à la retraite (1796), à nouveau en activité, Bonaparte lui confit le commandement de places : Perpignan (1801), Alexandrie (1803). Il se rallie à la Restauration. Gouverneur militaire de Paris et comte (1816), se montre d’une grande rigueur avec les bonapartistes. Mis en non activité (1821). Hostile à 1830. Commandeur de Saint-Louis (1816), grand-officier de la Légion d’honneur (1822). Mort à Paris le 28 décembre 1848 , inhumé à Versailles, cimetière Saint-Symphorien.
DOMMANGET Jean Baptiste, baron (1769-1848),né à Possesse (Marne), le 17 octobre 1769. Clerc de notaire, en 1791 s’engage comme soldat. Officier de cavalerie (1793), il se distingue comme major du 8e rgt de Dragons notamment à Austerlitz. Colonel (1806), commandant du 10e dragons, le 27 octobre 1806, il oblige avec 300 hommes le régiment des dragons de la reine (de Prusse) fort de 550 chevaux, à déposer les armes. Se distingue ensuite à Eylau et Friedland où il est blessé. Promu général de brigade (06.08.1811). A la tête d’une brigade de cavalerie il se montre comme toujours un chef à l’exceptionnelle bravoure. La Restauration le fera interner un temps. Il meurt à Paris le 10 février 1848, ses restes reposent dans le caveau de la famille Dommanget de La Carre, du cimetière N.D. de Versailles . Dommanget était baron de l’Empire (19.03.1808) , commandant (commandeur) de la Légion d’honneur.
DUBRETONBlessé au passage du Mincio (26.12.1800), étant capitaine de grenadiers. Blessé à Saint-Domingue et fait prisonnier de guerre par les Anglais (1803). Promu général de brigade (1811), se distingue en Espagne. Général de division (23.12.1812), se distingue à Hanau (30.0.1813). Se rallie à la Restauration, créé baron par Louis XVIII (1815), pair de France (1819). Mis à la retraite (1831). Grand officier de la Légion d’honneur. Il meurt à Versailles, 8, rue de Fontenay (ancienne rue de Gravelle), le 27 mai 1855. FLAMAND Jean François, baron (1766-1838),né à Besançon le 21 juin 1766. Soldat aux Gardes-françaises (1785). Sa carrière à a particularité d’être, pour l’époque, très progressive : Blessé à Laval comme simple grenadier (1793), sergent (1795), sergent-major (1796), sous-lieutenant (1799), capitaine (1801), chef de bataillon (1806), colonel (1809), général de brigade (1813). Chevalier de l’Empire (1808), baron de l’Empire (1811), commandant (commandeur) de la Légion d’honneur (1813). Il se distingue sur ne nombreux théâtres particulièrement comme officier de la « jeune garde ». Mis en non activité par la Restauration. Rappelé par la monarchie de juillet, refuse de servir, mis à la retraite (1831). Il meurt à Versailles au 53, rue du Maréchal-Foch (ancien 95, rue du Plessis), le 10 décembre 1838. FOURNIER Jean Louis (1774-1847),né à Melle (Deux-Sèvres), le 2 juillet 1774. Promu général de brigade le 30.08.1813, lieutenant général honoraire (01.11.1826). Il était chevalier de l’Empire et commandeur de la Légion d’honneur. Mort à Versailles, 2 bis impasse des Gendarmes, le 11 octobre 1847.
HASTREL de RIVEDOUX Etienne, baron d’ (1766-1846),né à a Pointe-aux-Trembles, près de Québec. Fils de Christophe Claude d’Hastrel alias Rivedoux-Dhastrel et de Marie Anne Lienard de Boisjoly. Elève de l’école de La Flèche (1774) ; Promu général de brigade (26.01.1807), de division (31.07.1811). Mort à Versailles le 19 septembre 1846, au 9, rue Neuve-Notre-Dame . Son monument funéraire se voit encore cimetière Notre-Dame. Baron de l’Empire, grand-officier de la Légion d’honneur.
LACROIX Pamphile, vicomte (1774-1841),né à Aimargues (Gard, 30), le 1er juin 1774, fis de Jean Pierre Lacroix, avocat, contrôleur des tailles et taillons du diocèse de Nîmes puis juge au Tribunal criminel de l’Hérault puis de paix à Castries sous la Révolution et l’Empire et de Catherine de Seurat. Sous-lieutenant en 1792 au 14e RI, ci-devant Forez, blessé à la prise de Terracine, chef de bataillon. Il se distingue partout où il est. Promu général de brigade (14.12.1801). Général de division (01.09.1815), mis en non activité puis rappelé en 1820. Admis à la retraite (1831). Meurt à Versailles, 15, boulevard de la Reine (de son temps 9), le 16 octobre 1841 . Baron de l’Empire (24.06.1808), vicomte de la Restauration 10.08.1822), commandeur de la Légion d’honneur.
LANUSSE Pierre, baron (de)(1768-1847),né à Habas (Landes), le 21 novembre 1768. Frère du général François Lanusse tué en Egypte (+ 1801). Se distingue en Egypte et Italie, à Czarnowo, au passage de la Wkra, Golymin, Eylau, blessé à Heilsberg. Colonel (26.12.1805), général de brigade (17.05.1808), de division (04.08.1813), grand maréchal du Palais de Murat, roi de Naples. Il épouse la fille du maréchal Pérignon. A la restauration, il est inspecteur général d’infanterie puis commandant la 6e division militaire (Besançon). Mis à la retraite en 1833. Meurt à Versailles, 18, rue de l’Orangerie, le 3 mai 1847 . Baron de l’Empire (1810), commandeur de la Légion d’honneur (1813).
LINOIS Charles Alexandre DURAND, comte de (1761-1848),né à Brest le 27 janvier 1761, fils d’un commissaire de la marine, volontaire en 1776, lieutenant de frégate auxiliaire 1779, enseigne de vaisseau 1781, lieutenant de port 1789, capitaine de vaisseau (1795), chef de division 1796, contre-amiral 1799, comte de l’Empire 1810, vice-amiral honoraire 1825. Excellent marin, il s’est distingué comme capitaine de vaisseau et chef de division à une époque où la marine n’était pas dans son meilleur état. Meurt à Versailles le 2 décembre 1848, 2 impasse des Gendarmes.
MERLIN Jean Baptiste Gabriel, baron (1768-1842),né à Thionville (Moselle), le 17 avril 1768. Soldat au Royal-Cravate (futur 10e de cavalerie) 1787-92, sous-lieutenant au 1er régiment de dragons, il fit les campagnes de 1792 et 1793, met en déroute avec son peloton la légion des émigrés dite de Bion. Capitaine au même corps, se distingue au passage du Danube. Blessé à Essling promu général de brigade (05.06.1809). Commandant des départements de l’Yonne (1810-1812), de l’Orne (1812-1815). La Restauration le nomme commandant de la place de Strasbourg (1818-21). Mis en non-activité à l'époque où il quitte le commandement de l'Orne, il est nommé lieutenant du roi de 1e classe, pour commander la place de Strasbourg, le 18 novembre 1818. Il exerçe cette fonction pendant environ dix-huit mois, et est admis à la retraite le 20 juin 1821. Baron de l’Empire (19.03.1808), commandeur de la Légion d’honneur, chevalier de Saint-Louis. Il meurt à Versailles, 8, rue Montbauron le 27 janvier 1842 .
MICHAUX Antoine (1770-1847),né à Courmont (Aisne), le 23 octobre 1770, fils d’Antoine Michaux, laboureur et de Jeanne Thérèse Tellot. Elève de l’école du génie (1794). Campagne d’Egypte, chef de bataillon sous-directeur des fortifications à Anvers (103), commandant du génie à Walcheren et Flessingue (180), directeur des fortifications de l’île d’Elbe (1805). Colonel (1809), directeur des fortifications de Gênes (1812), de l’armée du Portugal (1813), blessé à la bataille de Vitoria. Sous la Restauration, nommé directeur des fortifications de Toulon (1815), maréchal de camp (général de brigade) du 13.01.1815 puis inspecteur général du génie en Corse, Toulon, Embrun, Montpellier, Arras, Amiens, Dunkerque. Prend sa retraite en 1833. En 1806, il avait épousé Ange Louise Mariotti. Il meurt à Versailles, au 6, rue de Vergennes, le 30 décembre 1847 . Chevalier de l’Empire (05.10.1808), commandeur de la Légion d’honneur.
MOURET André (1746-1818),né à Saigneville (80) le 13 novembre 1746. Général de division dès le 13 octobre 1793. Fait les campagnes d’Italie sous Bonaparte. Marmont le considère comme un général de division peu capable, tout juste apte à commander une brigade. Il est sous l’Empire commandant d’arme à Gênes. Meurt à Versailles au 105 (actuel 125) boulevard de la Reine le 9 octobre 1818 . Commandant (commandeur) de la Légion d’honneur du 18 juin 1804.
ORILLARD de VILLEMANZY Pierre Jacques (1751-1830),né à Amboise le 5 janvier 1751. Il est commissaire des guerres pendant la guerre d’Indépendance américaine. Commissaire général de l’armée du Rhin (1792). Excédé par les excès révolutionnaire il se laisse capturer et reste prisonnier plus de deux ans (1793-96). Echangé, il devient l’ordonnateur en chef de l’armée d’ Italie. Promu par Bonaparte général de division (1800). Il fait les campagnes de 1806 à 809 comme inspecteur général. En octobre 1809 il est nommé intendant général de l’armée d’Allemagne mais, fatigué par l’âge, Villemanzy demande son congé. Il est al successivement sénateur (1809), baron (1810), comte de l’Empire (1813). Il meurt le 3 septembre 1830, 32 (actuel 40), avenue de Paris, à Versailles . Son nom est inscrit au côté nord de l’arc de triomphe de l’Etoile.
PEALARDY dit PELARDY Mathieu (1753-1836),né à Vadans (Jura) le 9 septembre 1753. Il fait l’essentiel de sa carrière aux Antilles. Promu général de division à titre temporaire puis définitif (04.10.1794). Commandant en chef des troupes aux Antilles (1794-95) puis aux îles du Vent (1795-1800). Admis à la retraite le 1er juillet 1811. Meurt à Versailles, 9, avenue de Saint-Cloud le 5 mai 1836 . Chevalier de Saint-Louis du 25 septembre 1815.
PELLETIER Jean Baptiste, baron (1777-1862),né à Eclaron (52), le 16 février 1777, fils de Elève de l’école d’artillerie de Châlons. Se distingue pendant le blocus de Landau. Capitaine (1794), chef de bataillon (1804). Se distingue à Friedland (14.06.1807), promu colonel puis général de brigade (04.03.1809) il est nommé commandant de l’artillerie et du génie du grand duché de Varsovie. Prisonnier 1812-1814. Commandant de l’artillerie du 2e corps, combat à Waterloo. Sous la Restauration, il commande successivement les écoles d’artillerie de Toulouse, Metz et l’école d’application d’artillerie et du génie. Général de division (26.11.1836), inspecteur général de l’armée. Jean Baptiste Pelletier était baron de l’Empire et grand-officier de la Légion d’honneur. Il meurt à Versailles au 2, impasse du Docteur-Wapler (alors impasse Motbauron), le 16 mars 1862.
SAINT-APOLLIN Hubert CALLIER, baron de (1764-1819),né à Luxeuil (Haute-Saône) le 21 mars 1764. Simple grenadier (1789), il devient sous-lieutenant (1793) puis général de brigade (10.09.1799) et, sous la Restauration, lieutenant-général honoraire (21.01.1818). Durant l’essentiel de sa carrière il commande des zones territoriales (départements du Tarn, de la Vendée, Corse, île d’Elbe…). Il meurt à l'actuel 47, boulevard de la Reine, à Versailles, le 28 juillet 1819 . Baron de l’Empire (1812), commandeur (commandant) de la Légion d’honneur (1804), chevalier de Saint-Louis (1814).
SOUHAM Joseph (1760-1837),né à Lubersac (Corrèze) le 30 avril 1760, dans une famille de 9 enfants de la bourgeoisie aisée, cousin du député régicide Aubin de Bigorie du Chambon (+1793). Ayant perdu son père à 10 ans, Joseph, qui mesure 1,98 m mais dont le bégaiement lui a fait fuir les études, s’engage comme cuirassier dans le régiment de cavalerie lourde dit régiment du Roi (depuis 6e cuirs), de 1782 à 1786. Elu lieutenant-colonel du 2e bataillon des volontaires de la Corrèze (1792), il participe aux batailles de Jemappes et de Dunkerque. Promu général de brigade (juillet 1793) puis de division en août. Prend Menin, Courtrai, victorieux à Mouscron. Il se lie avec Moreau ce qui lui vaut d’être interné pour complot royaliste de 1804 à 1807. Réhabilité, envoyé en Italie puis en Espagne où il est vainqueur d’O’Donnell à Vich (1810). Blessé à Lützen et à Leipzig. Fait comte. Il fait défection en 1814. Napoléon le destitue durant les Cents-Jours. Louis XVIII le nomme inspecteur général d’infanterie. Décédé le 28 avril 1837 à Versailles, au 28 (actuel 36) de la rue Saint-Louis. Son nom est inscrit au côté nord de l’arc de Triomphe de l’Etoile. Esprit peu politique et encore moins opportuniste, Souham a été l’un des plus brillants généraux divisionnaires de la Révolution et de l’Empire.
WATHIEZ François Isidore, vicomte (1777-1856)se distingue à Ulm et Auterlitz comme capitaine, à Wagram comme chef d’escadron. Promu général de brigade il participe à Leipzig puis Waterloo, général de division, baron de l’Empire, vicomte de la Restauration, grand-officier de la Légion d’honneur. Il est né et baptisé paroisse Saint-Louis à Versailles le 1 septembre 1777 et décédé dans la même ville 2, impasse des Chevau-légers, le 24 février 1856
Robert Desvauguières © Les Yvelinois
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| Mise à jour le Mercredi, 23 Juin 2010 16:43 |



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